L’option pour la non-violence sous-tend le projet de société que ses membres entendent promouvoir par la transformation non-violente des structures sociales, politiques et économiques, sources d’injustices et d’inégalités. Ils s’attachent à modifier les rapports de force entre la société civile d’une part, les pouvoirs publics et les bailleurs de fonds d’autre part, sans recourir à la violence que ce soit contre les personnes ou contre les biens.

Concrètement, les membres de la plate-forme s’engagent à :

– respecter l’intégrité physique des personnes qui représentent les institutions dont ils dénoncent certaines orientations politiques ;

– rechercher le dialogue et la concertation avec les autres parties prenantes ;

– faire appel aux méthodes de l’action non-violente afin d’être entendus et de faire valoir les droits fondamentaux des populations camerounaises.